Le calcul IFC transforme les droits futurs d’un salarié en engagement estimé à la date d’étude. Pilotegest automatise ce parcours à partir d’un fichier DSN et d’hypothèses paramétrables, après connexion.
Directions financières, Experts-comptables, Responsables RH, Gestionnaires de paie.
Calculer mes IFCExtraire automatiquement plusieurs salariés d’une DSN et masquer partiellement leurs noms à l’affichage.
Recalculer la même population avec un âge, une date, un taux et des charges différents.
Examiner droits acquis, probabilités, actualisation implicite et engagement par salarié puis au total.
Il faut au minimum identifier la date de naissance, la date d’entrée, la rémunération de référence, le contrat et les règles de calcul applicables. Pour une évaluation actuarielle, il faut aussi définir l’âge de départ, la date d’étude, l’évolution salariale, les probabilités de présence et de survie, le taux d’actualisation et, si nécessaire, les charges sociales.
Pilotegest lit ces données dans une DSN pour plusieurs salariés. La catégorie est toutefois fixée par défaut à non-cadre et le barème conventionnel n’est pas sélectionnable : les données extraites et les hypothèses doivent être validées avant exploitation.
Dans le moteur Pilotegest, les droits acquis correspondent au nombre de mois du barème multiplié par le salaire projeté et par le rapport entre ancienneté actuelle et ancienneté projetée au départ. L’engagement correspond ensuite aux droits acquis multipliés par la probabilité de survie, la probabilité de rester, le facteur d’actualisation et le coefficient de charges.
Cette formule explique le fonctionnement du code actuel ; elle ne constitue pas une règle universelle. Le barème, l’attribution des droits, l’assiette salariale et les hypothèses peuvent différer selon la situation et le référentiel.
L’ancienneté projetée sert à déterminer le nombre de mois prévu par le barème, tandis que le rapport ancienneté actuelle sur ancienneté finale attribue aux services déjà rendus une part du droit projeté. Le salaire moyen extrait de la DSN est ensuite revalorisé à partir d’un profil salarial interne.
Il faut vérifier que la rémunération lue correspond bien à l’assiette pertinente. Une moyenne de rubriques DSN n’est pas nécessairement le salaire de référence légal ou conventionnel définitif.
Pilotegest calcule une probabilité de survie à partir d’une table interne différenciée selon le sexe, puis une probabilité de présence à partir d’une table de turnover. Leur produit représente la probabilité de versement lorsque l’horizon est positif.
Le facteur d’actualisation est calculé selon la formule (1 + taux) puissance moins le nombre d’années jusqu’à l’âge de départ. Les taux de turnover et d’actualisation doivent être documentés et adaptés à l’entreprise ou au référentiel retenu.
Prenons un salarié entièrement fictif âgé de 52 ans, présent depuis 18 ans, avec un départ hypothétique à 64 ans. Si le barème applicable conduit à un droit projeté de 24 000 €, que 60 % de ce droit est attribuable aux services déjà rendus, la base acquise est de 14 400 €.
Avec une probabilité combinée de présence et de survie fictive de 80 % et un facteur d’actualisation fictif de 0,85, l’engagement avant charges serait de 14 400 × 0,80 × 0,85 = 9 792 €. Ces valeurs illustrent la méthode ; elles ne proviennent ni d’une convention collective ni du calculateur Pilotegest.
Après import, l’outil affiche les salariés détectés, puis un tableau avec âge, horizon, anciennetés, mois de droit, période acquise, probabilités, droits acquis et engagement. Il additionne les droits et les engagements de la population.
Le module ne produit pas d’export visible, d’écriture comptable, de rapport certifié ou de comparaison de conventions collectives. Il est accessible après connexion et aucune qualification de gratuité n’est affirmée sur cette page.
Le calcul dépend directement de la qualité et de l’interprétation de la DSN. Le parseur ne couvre qu’un ensemble précis de rubriques, masque partiellement les noms, déduit le sexe du premier caractère du NIR, classe les salariés non-cadres par défaut et traite les CDD avec un engagement nul.
Le code utilise le barème interne 9999, des tables internes et des valeurs de repli neutres lorsqu’une donnée manque. Le résultat doit donc être contrôlé et ne vaut ni certification actuarielle, ni validation juridique, ni traitement comptable automatique.
Point de vigilance : Les informations et simulations proposées ont une vocation d’aide à l’évaluation. Les règles applicables peuvent varier selon la situation de l’entreprise, le salarié, la convention collective et les normes comptables utilisées.
Le calcul nécessite les dates de naissance et d’entrée, le salaire de référence, le statut du contrat, le barème applicable et l’hypothèse d’âge de départ. Une évaluation actuarielle ajoute généralement la date d’étude, la progression salariale, la probabilité de présence, la mortalité, le taux d’actualisation et les charges pertinentes. Pilotegest extrait une partie de ces données d’une DSN et applique des tables internes.
L’ancienneté sert d’abord à déterminer le droit prévu par le barème à la date de départ. Dans une logique d’unités de crédit projetées, on attribue ensuite aux services déjà rendus une fraction du droit projeté. Le moteur Pilotegest utilise le rapport entre ancienneté actuelle et ancienneté finale. Cette attribution doit être vérifiée au regard des caractéristiques du régime évalué.
L’âge de départ est une hypothèse qui doit être cohérente avec la population, les règles applicables et les pratiques observées. Il ne suffit pas de reprendre automatiquement un âge légal unique : les situations individuelles et les scénarios de départ peuvent différer. Pilotegest propose un âge commun, fixé à 62 ans par défaut dans l’interface actuelle, que l’utilisateur connecté peut modifier avant recalcul.
Le taux doit être choisi selon le référentiel comptable, la durée estimée des engagements et les conditions de marché pertinentes à la date d’évaluation. Sa source et sa méthode doivent être documentées. Pilotegest laisse l’utilisateur saisir un taux commun, avec une valeur d’interface de 1 % par défaut, mais ne sélectionne ni ne certifie le taux approprié au dossier.
Le turnover sert à estimer la probabilité qu’un salarié quitte l’entreprise avant la date ouvrant droit à l’indemnité. Les taux devraient refléter des données historiques pertinentes, segmentées si nécessaire et ajustées aux perspectives connues. Pilotegest consulte une table interne de probabilités et calcule un taux moyen composé sur l’intervalle retenu. Cette hypothèse n’est pas modifiable dans l’interface actuelle.
Une indemnité conditionnée à la présence du salarié au moment du départ ne sera pas versée si celui-ci quitte l’entreprise auparavant. La probabilité de présence pondère donc le droit futur pour refléter cette incertitude. Elle doit être distinguée de la probabilité de survie. Dans Pilotegest, les deux probabilités sont multipliées pour obtenir une probabilité de versement lorsque l’âge de départ n’est pas déjà atteint.
Oui. Une évaluation est normalement construite à partir des caractéristiques de chaque salarié, puis agrégée pour obtenir l’engagement de la population. Pilotegest calcule et affiche une ligne détaillée par salarié importé depuis la DSN, ainsi qu’un total des droits acquis et de l’engagement. L’interface ne propose toutefois pas de formulaire de saisie individuelle ni d’export des lignes.
Oui, après connexion et import d’un fichier DSN. Le module extrait plusieurs salariés, applique ses tables internes et les hypothèses saisies, puis affiche un engagement par personne et un total. Cette automatisation reste une aide à l’estimation : le barème est fixé au minimum légal interne, la catégorie est non-cadre par défaut, aucune convention n’est sélectionnable et aucun rapport certifié n’est généré.
Par Équipe Pilotegest · Dernière mise à jour : 01/09/2026